Le mémoire : comment s’y mettre ?

Comme je vous l’expliquais ici, la procrastination ça me connaît bien, même si j’essaie d’en faire une force. Mais c’est justement parce que je suis un peu distraite, que je me disperse vite et que j’ai du mal à être productive hors pression de dernière minute, que j’ai à coeur de trouver des outils et astuces me permettant d’être (plus) efficace.

J’entends par efficace : limiter les distractions et rester concentrée sur quelque chose, ne pas devoir chercher trop longuement des documents ou liens importants, s’organiser, planifier, etc.

Je ne vous propose pas une liste-exhaustive de tout ce qui existe, il y a déjà suffisamment de blogs spécialisés consacrés à cela. Je vous propose un inventaire de ce qui fonctionne pour moi, et qui pourra peut-être vous être utile, qui sait ?

UNE BONNE VISION D’ENSEMBLE : la todo list

La todo list ça permet d’aller à l’essentiel, de se vider l’esprit et ça procure un sentiment de satisfaction à chaque item barré. Selon moi, plus le support est simple, mieux c’est. On risque moins de perdre du temps à mettre en forme, à faire face à un dysfonctionnement ou autre. Parfois c’est donc une page d’agenda, d’autre fois un fichier TextEdit’, peu importe, la constante c’est une mise en page minimaliste qui permet de se concentrer sur le contenu. Outre une liste à puces sur Evernote, qui tient bien la route car on peut littéralement cocher ce qui est accompli, j’ai toujours rapidement laissé tomber les logiciels et autres applications spécifiques que je testais, car finalement, je n’en ai pas besoin.

Ce qui fonctionne bien :

      • catégoriser les tâches et séparer le privé du reste (académique, professionnel, etc.)
      • utiliser par exemple deux listes différentes, une moyen-long terme et une court-terme, pour tout ce qui est à faire dans la journée ou dans la semaine
      • décomposer les tâches en éléments « objectivables » et privilégier les verbes, qui correspondent donc à des actions.
        Par exemple, plutôt qu’avoir un objectif abstrait tel que « avoir un appart’ en ordre », je vais décomposer ce point en plusieurs tâches, du style « nettoyer le lavabo de la salle de bain », « passer l’aspirateur dans la chambre », etc.
      • Ce qui peut être très intéressant pour aller + loin : distinguer indispensable/non indispensable et urgent/non urgent, en créant deux axes, avec donc 4 cadrans. On pourra ainsi privilégier ce qui est urgent+indispensable et hiérarchiser par ordre de priorité le reste. (On peut aussi remplacer indispensable par « utile »)

DÉCIDER DE S’Y METTRE : les dix secondes

J’ai parfois énormément de peine à décider de m’y mettre. Tout est là, le temps à disposition, les outils et éléments dont j’ai besoin, le savoir-faire, etc. Sauf que, je ne commence pas. Le temps passe… Et rien. 10 minutes, 1 heure, 2 heures…
J’ai compris avec le temps que ce qu’il me manque c’est juste l’impulsion. En effet, une fois que j’ai commencé, souvent ça me plaît, ça me passionne, je m’intéresse et le temps file. On peut donc dire que la « motivation de fond » est là. Il fallait donc trouver un moyen de déclencher l’activité, peut importe qu’il s’agisse de se lever le matin, de commencer une lecture, de faire le ménage, de partir courir…
Ma solution est éminemment simple et ne requiert RIEN. Elle marche de façon infaillible pour moi. C’est tout bête.

Je commence par décider que je vais faire telle chose. Mais ça ne suffit pas.
Je décide que je vais passer à l’action dans les 10 secondes qui suivent. 

Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois,
deux : je commence à visualiser le geste que je vais faire à zéro
un : j’amorce le mouvement
zéro : je commence. 

Le décompte peut se faire dans sa tête ou à voix haute, c’est égal et ça marche aussi si l’on est deux ou plus…
Je pense que pour que ça fonctionne, cela nécessite d’être déjà convaincu qu’il faut faire telle ou telle chose, il faut une certaine détermination, et le compte à rebours vient seulement déclencher l’action. 

ELIMINER LES DISTRACTIONS : la technique Pomodoro

Une fois que l’on est dans l’action, il faut réussir à rester concentré. Travaillant constamment sur mon ordinateur, je trouve très difficile de résister aux diverses distractions et je suis vite dans la lune. Une amie m’a parlé de la technique pomodoro qui m’a immédiatement séduite. Elle me permet de découper mon temps en phases de travail courtes mais intenses, entrecoupées par des micro-pauses.

La technique Pomodoro se présente sous la forme de cinq étapes :

  1. décider de la tâche à effectuer ;
  2. régler le pomodoro (minuteur) sur 25 minutes ;
  3. travailler sur la tâche jusqu’à ce que le minuteur sonne et la noter comme faite ;
  4. prendre une courte pause (5 minutes) ;
  5. tous les quatre pomodori prendre une pause un peu plus longue (15-20 minutes). (source : wikipedia)

Pour les utilisateurs du navigateur Google Chrome, il existe une « extension » inspirée de cette technique : « strict pomodoro », qui a été rebaptisée dernièrement Strict Workflow, visiblement.

Le + de cette extension : outre le minuteur qui se met en marche et délimite les périodes de travail/pause, il est possible de bloquer tous les sites que l’on veut. De mon côté : je bloque tout ce qui est propriété de Google (gmail, google search, youtube, google maps, blogspot), Twitter et Facebook, ce qui élimine considérablement les sources de distractions potentielles.

RETROUVER L’INFO : la bonne gestion de ses favoris

Pendant longtemps, quand je voulais garder « au chaud » un lien intéressant, que ce soit pour terminer ma lecture ou pour le retrouver facilement, je m’envoyais un mail à moi-même avec juste le lien, tout seul sans objet ni descriptif. Autant dire que c’était du contenu peu exploitable : difficulté de retrouver les liens au milieu des milliers de mails, de savoir de quel lien il s’agissait quand l’URL n’était pas explicite, etc. À cette époque-là, je pensais encore que les favoris c’était moche et pas pratique.
Depuis, ça a bien changé. Je ne fonctionne qu’avec ce système, de manière à ce que tout soit accessible en un clic. Au début, j’avais mes favoris que j’utilisais très souvent, et les trucs intéressants à mettre de côté allaient simplement dans un dossier « autres ». Depuis, j’ai bien rôdé mon système et j’ai désormais créer plusieurs sections et sous-sections, classées selon un ordre logique. Par exemple dans « Culture » j’ai des sections « films et séries », « bouquins »,  « images », etc. La section « culture » se trouve elle-même à proximité de sections liées, pour optimiser le temps de recherche quand je veux retomber sur quelque chose.

Les +

    • répertorier un lien prend très peu de temps
    • quand trop de liens s’entassent dans un même dossier, possibilité de diviser le dossier en sections très spécifiques du style catégorie voyages avec sous-catégories paris, avec sous-catégories « expos et musées », etc.
    • les favoris sont exportables, sur Chrome du moins
    • possibilité de se créer un dossier spécial pour tout ce qui semble intéressant, mais qu’on ne peut lire/écouter/visionner dans l’immédiat

Les –

        • à long terme, je pense qu’on se retrouve vite écrasés sous le nombre de favoris
        • recherche pas toujours aisée, à ma connaissance pas de système de tag, etc.

Et maintenant, stop la procrastination qui me pousse à rédiger des articles pour le blog plutôt qu’avancer dans mes lectures. Let’s do it !

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Pourquoi procrastiner c’est bien

Vous le connaissez sans doute ce grand paradoxe, héritier direct de la procrastination : on passe autant – si ce n’est plus – de temps à se documenter sur l’organisation et la productivité que de temps à faire, avancer.

Mais d’abord, ne blâmons pas de trop la procrastination, je vous prie.

Il se trouve que le week-end passé, j’ai décidé que je voulais vous parler des outils et processus qui me permettent, parfois, de m’y mettre de façon effective. Puis, j’ai repensé à cet article sur les « vertus » de la procrastination. S’en est suivie une recherche acharnée dans les tréfonds du web pour le retrouver. Mais, je suis contente, ma quête fut couronnée de succès. Vous avez le texte en français ici, le texte original en anglais est .

Il y a donc ce type, John Perry, professeurs universitaire, qui arrive à démontrer en un paragraphe en quoi la procrastination peut être un moteur. Depuis que j’ai lu cet article, il y a quelques années déjà, j’essaie donc d’aborder la procrastination sous cet angle : « procrastiner ne signifie pas ne rien faire du tout« .

J’essaie de faire de cette tare un atout, tout simplement.

J. Perry, développe donc le concept de procrastination structurée : « une stratégie étonnante que j’ai découverte et qui transforme les procrastinateurs en êtres humains efficaces, respectés et admirés pour tout ce qu’ils peuvent accomplir et pour le bon usage qu’ils font de leur temps ». Le point de départ de sa réflexion résidant dans ce constat : « le procrastinateur peut être motivé à réaliser une tâche difficile, urgente et importante, tant que ce travail est un moyen de ne pas faire une autre tâche, plus importante.« 

Si vous êtes comme moi, avec une vingtaine d’onglets ouverts en permanence, afin de pouvoir lire « plus tard » tous ces articles mis de côté au gré de vos tribulations sur les Internets, vous aimez bien que la personne qui place des liens ici et là prémâche le contenu pour vous, donc, en un paragraphe, la « substantifique moelle » du concept c’est ça :

« La procrastination structurée consiste à donner à sa liste de tâches une structure qui tire parti de cet état de fait. Les tâches que l’on a à l’esprit sont à classer par ordre d’importance. Les tâches qui semblent les plus urgentes et les plus importantes viennent en tête. Mais il y a aussi des tâches significatives plus bas dans la liste. Réaliser ces tâches devient une façon de ne pas faire les choses classées plus haut. Avec cette liste de tâches structurée de façon appropriée, le procrastinateur devient un citoyen utile. Il peut même acquérir une réputation de personne efficace, capable d’accomplir beaucoup. »

Pour moi, le concept est à rapprocher directement de cet adage éprouvé quotidiennement (c’est de mon cru, mais je ne suis certainement pas la première à l’avoir énoncé) : PLUS ON FAIT, PLUS ON FAIT ! (et fatalement, moins on fait, moins on fait).

Histoire que ça reste digeste, les outils que j’ai adoptés pour être plus efficace suivront dans un autre article, on parlera Strict Pomodoro, Evernote et en particulier « Clearly », todo lists, et enfin, ma méthode infaillible des 10 secondes.

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FoAM, lieu de germination

Cet article justifiera sans doute la création d’une nouvelle catégorie, n’étant pas directement lié à mon mémoire et à mon champ de recherches. Il fait écho à des concepts découverts dans le cadre de Museomix et qui viennent nourrir mes réflexions, ce qui justifie tout à fait sa place ici à mon sens. 

C’est assez marrant comme la vie se joue de nous parfois, vient nous titiller, comme ça, nonchalamment, comme si de rien n’était. Ce soir, pour me présenter à une personne fraichement arrivée, M. a recouru au terme de « blogueuse ». Ca m’a tout à la fois surprise et fait doucement rire… moi, la fille sans blog fixe depuis des années, une blogueuse ? Really ?

Alors, je saute sur l’occasion. Ce prétexte, cette identité usurpée, je la fais mienne.

Je me dois aussi de profiter de l’énergie engrangée durant la visite de ce lieu un peu fou que j’ai visité ce soir. Sous son meilleur jour, alors que le soleil se couchait doucement, durant les dernières minutes de la fameuse golden hour.

Un lieu à la fois simple, sobre et épuré, et en même temps tellement riche, dense. Ca me surprend et me fait encore réfléchir… je voulais raconter à J. l’endroit, et je me heurtais à ce paradoxe : le lieu est étonnamment vide. Sans l’exposé minutieux et convaincu de M., je n’aurais fait qu’effleurer le bouillonnement du lieu, j’aurais juste trouvé ça joli, bohème.

À la découverte de FoAM

Le lieu : de la brique – poésie ‘brut de décoffrage’. Des briques donc, et de l’espace, tellement d’espace, des grandes fenêtres, des balançoires, des plantes partout, des détails exquis, des images, des post-it et tout est ouvert ou vitré, circule, se répond… La stimulation est donc avant tout visuelle et la lumière est telle que je dois tout photographier.

La « raison d’être » : le lieu est un magma interdisciplinaire difficilement résumable en quelques lignes, tant il est multiple et en même temps si évident, cohérent.  C’est d’ailleurs assez amusant, car jusqu’à aujourd’hui, chaque fois que A. ou M. tentait une explication, ça restait flou, vague, difficile à se figurer. Je me souviens encore de l’enthousiasme d’A. il y a deux ans, après y être allée, et cette dimension « géniale » qui m’échappait, tout en me fascinant déjà. D’ailleurs, lorsque M. commence la ‘visite guidée’ il renonce à enfermer le lieu-projet-concept dans une définition globale qui serait ou réductrice, ou trop absconse. Il débute donc son propos avec un projet d’il y a deux ans, des images, des mots, des théories et concepts, la résilience, des bateaux sur l’eau, bref, les idées voguent – ça y est, je commence à comprendre, et commence la photosynthèse du cerveau, j’ai envie de dire. On me donne la nourriture, ça stimule, inspire, fascine, le cerveau fait des liens, se souvient, une arborescence se constitue au fur et à mesure du discours, mille fois j’ai envie d’interrompre le flux de paroles pour penser et emmagasiner, écrire, questionner, préciser… Peut-être, est-ce l’enthousiasme de M. qui s’empare de nous, mais tout semble tellement faire partie d’un tout vers lequel tendre et au sein duquel tout se répond, à l’entendre.
On est bien loin de conceptions hippies ‘chiantes’, naïves, culpabilisantes ou idéalistes. Ca donne envie de faire pareil, d’essayer, de raisonner, de re-donner du sens aux choses. Ca semble détaché de toute idéologie ou conception toute faite, ça donne envie de faire, réfléchir, lire, rencontrer, échanger… On n’est pas dans un domaine précis avec une manière de faire, on réinvente, on cuisine, les légumes du jardin aussi bien que les idées.

Je n’ai toujours pas expliqué. Mais « en gros », Michka est en résidence à [FoAM]  pendant un an et partage ses réflexions ici. De ce que j’ai compris, les divers acteurs de ce lieu s’intéressent principalement à la créativité « collective » et à la problématique du futur, avec des projets ponctuels, par exemple il y a deux ans toutes sortes de recherches se sont articulées autour du concept de résilience. On est donc à mi-chemin entre art, sciences et écologie, avec des préoccupations qui tendent vers l’amélioration du vivre-ensemble, dans un élan de recherche sans frontières. Avec comme socle théorique des affinités avec les concepts d’open-source, co-création, DIY, et encore plein d’autres trucs en anglais dont j’ai oublié les noms, là je vois sur leur site qu’un programme de recherche est actuellement mené sur (la thématique) ‘Doing Nothing’ – n’est-ce pas magique ? On a aussi parlé permaculture, « microbiologie pour tous » (que je le dis mal, mais peut-être éviter le jargon anglophone est-ce un premier pas pour éviter l’opacité des concepts ?), champignon connecté à Internet pour révolutionner Farmville, cuisiner pour se rassembler, jardiner, potager, expérimenter, mindmapper sur les murs avec des post-it, s’ouvrir l’esprit avec les livres offerts en héritage par les gens de passage, buller sur des grands pouffes et rencontrer les artistes en résidences, ici pour une heure ou… une année.

Il y aurait mille liens à partager pour aller plus loin.

Pour l’heure, je vois sur la commode l »Eloge de la lenteur », et je me souviens la sagesse de R. m’apprenant cette expression anglophone : You have enough in your plate.

[NB : ne pas oublier le retour des apéros du vendredi soir et l’ouverture prochaine de la bibliothèque…]

FoAM, Quai des Charbonnages 30, 1080 Bruxelles (Molenbeek-St-Jean), http://fo.am/

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Faire le point

Maintenant que le mémoire est lancé, je crois qu’il est nécessaire que je « fasse le point », à travers divers volets.

Attentes

À travers cet exercice de longue haleine, j’espère développer :

  • aisance et clarté pour la rédaction de textes académiques
  • mes compétences en termes de recherche et « état de l’art » (en ce compris connaissances des ressources, outils de recherche, gestion de bibliographie, capacité de synthèse, etc.)
  • mon savoir et petit à petit constituer une expertise en matière de musée, public, web, médiation, marketing, interaction, numérique
  • ma connaissance et capacité d’usage du logiciel LaTeX
  • ma méthode de travail (productivité, méthode, organisation)
  • mon esprit critique
  • ma compréhension des divers types de méthodologie
  • ma capacité de raisonnement, d’analyse et de réflexion
  • mon réseau de contacts
  • ma veille informative sur les thématiques liées

Principales ressources

Obligations

  • TPM : 10-15 pages, times 12, marges (3.5 et 2.5), interligne 1,5
  • Mémoire : maximum 100 pages


Echéances

  • Travaux préparatoires au Mémoire (TPM) : 15 mai 2014
  • Soutenance du TPM : juin 2014
  • Mémoire : mai 2015
  • Soutenance : juin 2015


Où j’en suis

  • directeur et lecteur trouvés
  • sujet délimité et définition (perfectible) de la question de recherche : L’interaction entre musées et public dans le contexte du web : mythe ou pratique indispensable ?
  • base bibliographique (une quinzaine de réf’)
  • début des lectures
  • lu la moitié du PDF sur LaTeX
  • recueilli déjà pas mal de ressources différentes
  • participé à Museomix, éventuelle future implication dans l’association Museomix en Nord
  • suivi de nombreux professionnels/étudiants twittant à ce propos

TO DO

  • alimenter ce blog !
  • lire des ouvrages en bibliothèque + recenser les chapitres pertinents, copier citations avec numéros de pages !
  • lire des PDF et articles en ligne + citations pertinentes
  • commencer brouillon de l’état de l’art
  • élaborer le plan
  • finir de lire infos sur LaTeX
  • m’initier à LaTeX
  • rétroplanning pour le TPM
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Prologue

Me voilà toute impressionnée par l’inauguration de ce blog que je projettais d’ouvrir depuis plus d’un an. D’ailleurs tout était là, le nom, le lieu, l’idée. Restait à passer à l’action.

Le concept est encore vague et part un peu dans tous les sens, il se précisera sans doute avec le temps et la pratique.Pour l’heure, l’idée est de recueillir sur un blog mes découvertes et réflexions -notamment liées à mes recherches de mémoire-, sur le numérique au musée.
Peut-être que j’en profiterai pour y partager des retours d’expérience sur des visites, expos, conférences, rencontres.
Et il y aura sûrement un volet consacré plus spécifiquement à la méthodologie du mémoire (recherche, rédaction, outils, planification, etc.)

Tout ceci dans le but de me motiver / garder des traces / partager / me faire ma petite place sur le web.

Je ferai en sorte que ce soit un peu drôle, et un peu vivant avec du multimédia, et aussi que ce soit un peu tenu à jour. Je vais essayer.
Evidemment, si y’a du public qui lit, des réactions, ça sera d’autant plus motivant, mais ne soyons pas mégalo for now… Pour l’heure, je manque de ressources, et la forme sans le fond ne mène pas très loin, alors… au boulot !

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